Programme Alimentaire Mondial

 

 

 

Contexte

 

La malnutrition est un défi majeur de santé publique en Guinée-Bissau, principalement en raison de l'insécurité alimentaire, des services de santé inadéquats, le manque d'eau et de l'assainissement, les mauvais nourrissons, des pratiques d'alimentation des enfants insuffisantes et des taux élevés d'analphabétisme chez les femmes.

Selon l’enquête SMART de 2012, la prévalence de la malnutrition aiguë globale est de 6,5 % à l'échelle nationale, atteignant jusqu'à 9,8 % dans certaines régions. Une évaluation national de la sécurité alimentaire menée en Septembre 2013 par le PAM, la FAO, Plan International et leurs partenaires gouvernementaux a indiqué que seulement 7 % de la population bissau-guinéenne est en sécurité alimentaire, avec des niveaux particulièrement élevés de l'insécurité alimentaire dans les régions d’Oio, Quinara, Bafatá et Cacheu.

Réponse du PAM

Intervention Prolongée de Secours et de Redressement (IPSR)
Durée: Mars 2013 - Décembre 2015
Bénéficiaires: 157,133 (moyenne annuelle)
Vivres à distribuer : 11,673 Tonnes
Budget: US 16.905,500

 

Améliorer la nutrition et améliorer le traitement du VIH / TB (15% du budget total)

Objectifs stratégiques:

  • Soutenir le traitement des enfants de moins de cinq mois souffrant de malnutrition aiguë modérée et femmes enceintes et allaitantes souffrant de malnutrition.
  • Prévenir la malnutrition chronique chez les enfants de 6-23 mois dans trois régions prioritaires (Oio, Gabu et Bafatá).
  • Fournir un soutien nutritionnel aux personnes vivant avec le VIH à l'art et les gens touchés par la tuberculose selon la stratégie DOTS, y compris les évaluations de la nutrition, de l'éducation, des activités de conseil et de soutien alimentaire supplémentaire pour les ménages souffrant d'insécurité alimentaire.
  • Renforcer les capacités nationales pour la transition vers l'appropriation nationale des programmes de nutrition.

Activités :

  • Traitement des enfants souffrant de malnutrition à travers le'' Centre de Récupération et d'Education Nutritionnelle Ambulatoire'' (CRN), avec la mise en œuvre adhérant à 2013 Protocole national malnutrition.
  • Les activités complémentaires d'alimentation grâce à la fourniture d'un aliment nutritif spécial à 29.000 enfants de 6-23 mois.
  • Le soutien nutritionnel pour les clients VIH et la tuberculose sous-alimentées pour améliorer l'observance du traitement et le traitement DOTS, respectivement; soutenir les familles souffrant d'insécurité alimentaire touchées par l'aide alimentaire.

Renforcer le capital humain, de maintenir les taux d'inscription et d'assurer l'égalité des sexes dans les écoles (55% du budget total)

Objectifs stratégiques:

  • Augmenter le taux de scolarisation de scolarisation en fournissant des repas quotidiens et des rations alimentaires trimestriels comme incitation supplémentaire pour les familles à garder les enfants, surtout les filles, sont inscrits.
  • Renforcer la capacité des partenaires à planifier, mettre en œuvre, gérer, suivre et évaluer le programme d'alimentation scolaire à faciliter la transition vers l'appropriation nationale du programme d'alimentation scolaire.

Activités :

  • Distribution des repas scolaires pour les enfants dans les écoles publiques, y compris les écoles primaires (de base) et les écoles communautaires sélectionnés.
  • Rations à emporter pour les familles des filles dans la quatrième, cinquième et sixième année qui ont un taux de fréquentation mensuelle supérieure à 80 %.

Reconstruction et protection des moyens de subsistance (30% du budget total)

Objectifs stratégiques :

  • Protéger et améliorer les moyens de subsistance
  • Renforcer la résilience des communautés à l'insécurité alimentaire
  • Restaurer les opportunités de marché et d'investir dans les chaînes de valeur agricoles
  • Améliorer l'accès aux services de base et des marchés dans les communautés rurales

Activités:

  • Vivres pour la formation: la formation pour les groupes de femmes et des coopératives et à participer à des activités génératrices de revenus, y compris la transformation des aliments et de la transformation.
  • Vivres pour Actifs: aider les collectivités à construire des routes de desserte et construire des infrastructures pour la production de riz, en plus de bénéficier de l'expertise technique et des articles non alimentaires

Surveillance de la sécurité alimentaire

En collaboration avec ses partenaires, le PAM lancera un système de surveillance de la sécurité alimentaire permanente (FSMS) sur le village (Tabancas) et au niveau national. Les données seront recueillies par questionnaires auprès des ménages, des discussions de groupes de discussion de la communauté et des informateurs clés au sein des communautés ciblées. Un bulletin trimestriel fournira des orientations pour les décideurs.

Partenariats

Le PAM met en œuvre ses activités en Guinée-Bissau grâce à un partenariat avec les agences des Nations Unies, des ONG locales et internationales, les organisations de base communautaire (COB) et les dirigeants communautaires, toujours en coordination avec le Gouvernement.