Programme Alimentaire Mondial

Le PAM est présente en Guinée-Bissau depuis 1974, donnant l'appui au Gouvernement de la Guinée-Bissau pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), aidant les populations rurales vulnérables dans la lutte contre la pauvreté. Le PAM concentre ses activités sur les populations dans les régions d'haute insécurité alimentaire de Bafatá, Gabu, Oio, Biombo, Quinara, Cacheu et Tombali. Le PAM contribue également pour le renforcement de la capacité du Gouvernement et des ONG locales à établir et gérer l'aide alimentaire et des programmes de réduction de la faim. Le renforcement des capacités gouvernementales souligne la nécessité de créer les bases pour le passage d’une assistance à l’émergence par une assistance au développement.

Le PAM met en œuvre à travers l'opération de secours prolongée les programmes suivants:

Alimentation scolaire: le PAM fournit des repas chauds quotidiens aux élèves du pré-primaire et primaire pour aider a augmenter les inscriptions et les taux de fréquentation dans les zones d'insécurité alimentaire ainsi que pour améliorer l'état nutritionnel des écoliers. Rations mensuelles d’emporter pour les filles encouragent les parents à envoyer leurs filles à l'école. Le PAM entreprend également des initiatives des Jardins Scolaires et des formations liées à la nutrition, a l'hygiène et de soins de santé dans les écoles ciblées.

Santé et nutrition: Les enceintes et allaitantes reçoivent une ration mensuelle à emporter pour la maison, et les enfants malnutris de 6 à 59 mois et moins de cinq ans reçoivent des rations enrichis en micronutriments, y compris le maïs-soja, huile végétale, du sucre et du sel iodé.

Assistance aux personnes vivant avec le VIH et la tuberculose: le PAM fournit des rations alimentaires aux femmes positive avec VIH / SIDA (suite au programme de prévention de transmission mère-enfant), les personnes infectées le VIH / SIDA, des patients de lèpre dans ambulatoire et de la tuberculose sous traitement directement observable comme une incitation pour les patients de continuer à bénéficier d'un traitement et un soutien afin qu'ils puissent continuer à travailler.

Vivres-pour-travail: le PAM fournit des rations alimentaires aux populations en insécurité alimentaire en échange de la construction et réhabilitation des infrastructures sociales de base. Avec ce programme le PAM fournit une aide alimentaire avec le but de permettre aux collectivités de créer des actifs durables et d'améliorer leurs terres, augmentant ainsi la production et la productivité agricoles. En outre, le PAM suivre la réhabilitation des routes de desserte, d'ailleurs, le PAM appuie la construction d'infrastructures sociales de base (écoles, des latrines, des puits d'eau potable, centres de santé) et des activités de reboisement.

Dans le cadre du secours et relèvement, le PAM collabore avec la FAO, l'UNICEF et l'OMS dans un programme conjoint (Programme Conjoint pour la Réduction de la malnutrition infantile) qui vise à réduire la malnutrition et la mortalité infantile par l'intégration et le renforcement des efforts dans ces secteurs, y compris grâce à l'amélioration couverture et la qualité des interventions, une meilleure surveillance et la surveillance accrue et promotion de la nutrition au niveau communautaire. Le programme vise à renforcer les capacités nationales dans les secteurs de la santé et la nutrition, l'autonomisation des communautés et de faire des contributions positives à des partenariats nationaux et internationaux.

Le PAM met également en œuvre un projet bilatéral (Projet Bas Fonds) financé par le ministère japonais de l'Agriculture, des Forêts et des Pêches. Le projet, connu sous le nom de projet Fond Bas (Projet de Gestion des Bas Fonds), travaille avec les communautés ciblées dans les Bas fonds dans les régions orientales de Bafatá et Gabu pour améliorer la sécurité alimentaire à long terme. Les activités de vivres-pour-travail ont jusqu'ici soutenu la réhabilitation de 250 hectares de terres, avec une production annuelle attendue de 350 tonnes de riz dans le but de réduire la pauvreté et améliorer la sécurité alimentaire grâce à la bonification des terres pour les activités de la culture du riz.